Après la loi Neiertz du 31 décembre 1989, réformée en 1995, la loi de programmation pour la cohésion sociale du 18 janvier 2005 a posé des mesures d'amélioration des procédures de traitement du surendettement des particuliers afin de ne pas aggraver la situation des débiteurs.
Désormais :
Cette avancée législative est complétée par plusieurs propositions de loi relatives aux crédits à la consommation : le souhait est de responsabiliser les établissements de crédit à la consommation en leur imposant l'obligation de vérifier la situation financière du candidat au prêt avant l'octroi du crédit. A défaut, en cas d'insolvabilité ultérieure du débiteur, l'établissement défaillant serait déchu du droit aux intérêts, privé du droit d'engager une procédure en recouvrement contre le débiteur lui-même et contre sa caution (sauf fraude avérée de la part du débiteur au moment de la souscription du crédit).
De plus, plusieurs propositions de loi se sont succédées dans le temps pour suggérer:
La loi instituant le doit opposable au logement du 5 mars 2007 a précisé que la saisine du juge aux fins de rétablissement personnel emporte suspension automatique des voies d'exécution, y compris des mesures d'expulsion du logement du débiteur, jusqu'au jugement d'ouverture. Elle a également élargi les pouvoirs de la commission de surendettement qui peut désormais décider directement, sans passer par un moratoire, d'effacer partiellement les créances.
Le 23 octobre 2007, le Conseil économique et social (CES) a émis un projet d’avis sur le surendettement, qui avance des pistes de prévention et d’amélioration de la procédure. Il est proposé :
ces taux nous sont fournis à titre indicatif par le courtier en crédit empruntis, attention le profil de l'emprunteur joue un rôle déterminant dans le calcul du risque pour le prêteur il est donc suceptible de faire fortement évoluer fortement les conditions de prêt.
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